Avec l’arrivée des longs jours et après les épreuves de ski de l’ENSA il était temps d’opérer une mue.
J’ai troqué mes lourdes chaussures quatre boucles pour de souples chaussons à semelle caoutchoutée, les planches en bois pour un baudrier en nylon, le fart pour la magnésie et les faces enneigées pour de raides parois calcaires. Le toucher de la neige a laissé place au grattonage du rocher.
C’est bon d’être de retour sur ses deux pieds !
Salle d’escalade les jours pluvieux, bloc pour une pause déjeuner allongée, couennes en falaise après le travail, grandes voies le week-end, tous les moyens sont bons pour retrouver la forme après un hiver consacré à combler un peu mon retard sur les techniques de ski.
Ce qui n’a pas changé, c’est l’envie de découvrir de nouveaux espaces. De se dépasser.
Si le pilier de la Pissechèvre au-dessus de Lavey m’était familier, la raide paroi calcaire de Presles était une belle découverte.
Sommet de la Pissechèvre – belle sortie après le boulot !
Première voie à Presles, on joue du coinceur
On m’a décerné le surnom de Perroquet…
Un cadre grandiose
Deuxième grande voie de la journée. On enchaîne !
Relais vertigineux
Content d’être là !
C’est raide ! Nous parcourons Singe en hiver qui nous demandera de l’énergie !
Dans balade pour les ploucs. C’est le topo qui le dit …